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Sommes-nous des poules de prairie ?

 

J'ai toujours eu une grande passion pour les amérindiens : leur sagesse, leur culture...Voici un petit texte sur lequel chacun peut réfléchir...    

 

                                      Pensez-y à 2 fois
  Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un œuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ». 
L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de prairie et grandit avec eux. 
Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie.
Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. 
 Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées voler. 
 Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. 
S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées. 
 "Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins. "Qu'est-ce que c'est ?" 
 "C'est un Aigle, le roi des oiseaux," caqueta sa voisine. "Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle." 
 Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois. Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie.


 Vous est-il arrivé de penser que vous étiez une poule de prairie ?
 Pensez-y à deux fois...Allez-vous y penser à deux fois ?
Croyez-vous encore ce que l'on a voulu vous faire croire depuis si longtemps :
"nous sommes tous des poules de prairie"...
Il n'en est rien. Vous êtes un Aigle ! Qui se réveille du sommeil de l'inconscience peut-être, mais vous n'en demeurez pas moins un Aigle.

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Les gros cailloux de la vie

      Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière ".

    Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas!".

"Bien!" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :

"Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire
et lentement quitta la salle.

Auteur inconnu

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Qu'est-ce qui est important pour toi

 

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan. C'était durant l'heure du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd. Soudain, l'amérindien dit, "j'entends un grillon."

Son ami répondit, "Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme!"

"Non, j'en suis sûr," dit l'amérindien, "j'entends un grillon."

"C'est fou," dit l'ami.

L'amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa la rue jusqu'à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes. Il regarda à l'intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

"C'est incroyable," dit son ami. "Tu dois avoir des oreilles super-humaines !"

"Non," répondit l'amérindien. "Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre."

"Mais ça ne se peut pas !" dit l'ami. "Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit."

"Oui, c'est vrai," repliqua l'amérindien. "Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer."

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu'à une distance de sept mêtres d'eux, se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur.

"Tu vois ce que je veux dire?" demanda l'amérindien. "Tout ça dépend de ce qui est important pour toi."

Auteur inconnu

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Jongler avec la vie

 

   " Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler : Travail - Famille - Santé - Amis - Esprit . Vous jonglez avec ces balles. Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles, Santé - Famille - Amis - Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie.

Comment ?

                          1. Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.  

                          2. N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous. 

                          3.  Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n'a pas de sens.

                          4. Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.

                          5. N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.

                          6. N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. c'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.

                          7. N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.

                          8. Ne fermer pas votre vie à l'amour en disant que c'est imposible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour. Le moyen le plus rapide de perdre l'amour, c'est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.

                          9. Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez. 

                        10. N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir apprécié.

                        11. N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.

                        12. Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c'est de l'histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd'hui est un cadeau.

C'est pour cela qu'on l'appelle le présent ".

Brian DYON

 

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Soleil levant

 

Une histoire juive montre un rabbin qui demande à ses étudiants :

« Comment sait-on que la nuit s'est achevée et que le jour se lève ? »

« Au fait qu'on peut reconnaitre un mouton d'un chien, »dit un étudiant.

« Non, ce n'est pas la bonne réponse, «  dit le rabbin.

« Au fait » dit un autre étudiant, « qu'on peut reconnaitre un figuier d'un olivier. »

« Non, » dit le rabbin, »ce n'est pas la bonne réponse ».

« Alors, comment le sait-on ? » 

« Quand nous regardons un visage inconnu, un étranger, et que nous voyons qu'il est notre frère, à ce moment-la le jour s'est levé. »

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Il suffira d'un signe...

 

Un village de campagne se retrouve englouti sous des trombes d'eau.

Les autorités aussitôt alertées font intervenir les pompiers et tous les citoyens et animaux purent être secourus et conduits en lieux sûr à l'exception du curé de la paroisse qui refusa catégoriquement l'aide des secours lorsque ceux-ci arrivèrent en zodiaque pour l'évacuer. Debout sur l'autel avec de l'eau jusque sous les bras il leur dit : «Merci pour votre intervention, messieurs mais j'ai consacré toute ma vie au seigneur, je lui parle, je le prie, et chaque fois que je fais appel à ses grâces, il m'entend et toujours il me vient en aide. Ne vous faites aucun soucis pour moi, ma foi me sauvera, vérifiez plutôt de n'avoir oublié personne »

Les secouristes durent faire demi-tour sans succès laissant entre les mains de dieu leur abbé.

Deux heures plus tard, les eaux continuèrent de monter et les pompiers refirent une seconde tentative pour décider le saint homme qui s'accrochait tant bien que mal à une statue tout en continuant de prier à les suivre et durent cette fois ci briser des vitraux pour accéder à l'intérieur de l'édifice mais sans plus de réussite et finalement devant le danger imminent ils rebroussèrent chemin sans notre curé.

Peu de temps après l'église disparue sous les flots et le pauvre abbé périt noyé et se retrouva quelques minutes plus tard aux portes du paradis face au grand St Pierre venu l'accueillir.

« Je suis surpris de vous recevoir si tôt mon cher abbé, votre décès n'était pas programmé ».

« Justement, je tiens à faire une réclamation, j'ai prié toute la journée malgré le froid et la situation inconfortable que vous pouvez imaginer, et après une vie entière consacrée au tout-puissant, il n'a rien fait pour moi : Je suis déconcerté ».

« Calmez vous » dit St Pierre, « je vais me renseigner », et celui-ci d'aller consulter son registre d'emploi du temps. Quelques minutes plus tard il est de retour « Comment pouvez vous dire que l'on n'a rien fait pour vous ? nous vous avons envoyé deux zodiaques ».

Voici une petite histoire méchante à considérer avec beaucoup d'humour mais qui mérite quand même une vraie réflexion. Sommes-nous sûr de bien regarder et analyser les signes et l'aide que nous recevons quotidiennement, ne laissons nous pas filer la plupart du temps les grâces qui nous sont offertes, aveuglés par nos émotions ou nos prétentions, sommes nous capables d'écouter, de comprendre en laissant de côté nos préjugés et notre fierté dans un monde  qui ne prend pas le temps, qui n'accepte pas l'échec et qui fait de nous des machines de production... ? Si ces quelques lignes éveillent un peu votre perception, alors accordez à chaque événement de votre quotidien l'attention qu'il mérite et ne laissez plus le zodiaque repartir sans vous. 

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Qui a raison ?

 

Dans un temple, deux moines se querellent  dans un grand remue ménage. Alerté par ce vacarme un maître s'approche et interroge les compères sur le différent qui provoque ce chahut. Après l'avoir salué, l'un des deux prit la parole et dit « Ô maître, nous avons constaté l'arrivée de plusieurs escargots dans notre potager et après tant d'efforts pour retourner la terre, planter nos légumes, arroser et devant le risque de voir disparaitre la source de notre alimentation...je pense que nous devrions exterminer immédiatement ces prédateurs ». Après un court silence, le maître lui sourie et lui répond « Tu as raison ». Aussitôt le second moine s'insurge : « Ô maître, selon notre enseignement il est dit que nous ne devons retirer la vie à aucune créatures et porter assistance à tout ce qui vit donc je pense que nous devrions laisser ces animaux se repaitre puis les déplacer suffisamment loin afin qu'ils trouvent ailleurs une autre nourriture ». Nouveau silence puis le maître sourie de nouveau et dit : « Tu as raison » A ce moment les moines stupéfait s'écrient : « Mais maître, comment est ce possible » « Eh bien parce que vous avez raison tous les deux, la vérité appartient à chacun de nous, et il suffit d'assumer ses choix selon ses croyances et ses convictions sans chercher à imposer les idées qui nous sont personnelles et faire ce que pensons être juste »puis il les salua et reprit son chemin.

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Evidences

 

Un médecin reçoit un patient, un homme d'une quarantaine d'années coiffé d'un chapeau qui s'assoie face au bureau sans dire un mot. En bon professionnel notre docteur s'installe en face de lui et, souriant,  lui demande : « Alors, que vous arrive-t-il mon cher monsieur ? ». Toujours en silence, l'homme retire son chapeau et laisse apparaitre, comme greffé sur son crâne, un énorme crapaud qui fixe avec des yeux écarquillés le praticien stupéfait. Devant ce spectacle digne de la plus haute chirurgie, le médecin, sans laisser paraitre son trouble dit alors : « c'est la première fois de toute ma carrière que j'assiste à un phénomène aussi étrange, mais comment cela vous est t'il arrivé ? ». "C'était environ il y a trois mois, docteur" répond le crapaud  "çà à commencer par un petit bouton sur le ventre."

Voici une petite histoire pleine d'humour et sans conséquences qui peut néanmoins retenir notre attention.

Combien de fois assistons-nous à des situations où la mise en scène qui s'offre à nous semble si évidente, de par notre éducation, nos croyances, ou de ce que l'on nous a appris, que sans réfléchir une seconde, nous agissons instinctivement comme la pensée nous le dicte, sûr de notre raison. Pourtant, la vérité peut être toute autre, et ce qui nous parait évident au premier coup d'œil n'est finalement qu'un écran qui nous empêche de voir plus loin, qui nous fait croire que nous avons atteint nos limites, que l'homme maitrise tout et que chaque chose est à sa place dans ce monde. Prenons le temps de regarder, d'analyser et d'écouter avec plus de profondeur, de neutralité, de compréhension afin d'apercevoir rapidement les pièges et les leurres qui nous voile la réalité et qui entretiennent les confusions.

Inutile de vous jeter sur les hommes à chapeau, ils n'y sont absolument pour rien.

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